Dans la chaleur infernale de Death Valley

Départ matinal (pour une fois presque à l’heure!). Nous voulons au maximum traverser Death Valley avant les grosses chaleurs. Peine perdue, c’est impossible!
30 litres d’eau dans la voiture, nous sillonnons le parc qui porte bien son nom. Nous décidons cependant de repousser nos limites et de nous octroyer une ballade jusque Badwater, en voiture (climatisée!!)
Sortir est un calvaire. Nous marchons quelques minutes au point connu comme le plus chaud des States (47° dans l’air, le sol pouvant atteindre 20° de plus), et à 86 m au dessous du niveau de la mer.
Retour par une route traversant des roches multicolores, le site est une ancienne mine de Borax. Autrefois utilisé comme remède antiseptique ce produit a aujourd’hui trouvé sa place surtout dans la fabrication du verre et de détergents.
Conditions extrêmes, sensations extrêmes.

Le soir, plongée dans la piscine au milieu du désert… à peine rafraichissante. Nous n’aurons finalement pas vu les pierres qui bougent seules, malheureusement situées à 3 h de route, mais nous garderons un chaud souvenir de cette région où même la nuit le thermomètre ne descend pas en dessous de 30°C….

John Doe ramollo sous le cagnard
John Doe ramollo sous le cagnard

 

On nous avait pourtant prévenus!
On nous avait pourtant prévenus !

 

On regarde d'abord du haut, nous descendrons sur cette petite route plus tard
On regarde d’abord du haut car nous descendrons sur cette petite route plus tard

 

12-04
3 zozos portant chapeau…

 

Cela ressemble aux dunes, mais ce sont bien des roches

 

12-06

 

117° F à l’hôtel, ce qui nous fait déjà un bon 44° C… belle pointure….

 

Mais on trouvera encore plus chaud ici!
Mais on trouvera encore plus chaud ici !

 

En agrandissant la photo vous découvrirez la pancarte que l'on a  encandré de rouge, surprenant!
En agrandissant la photo vous découvrirez la pancarte que l’on a encadré de rouge, surprenant !

 

L'évaporation permanente depuis des millions d'années laisse une croute de sel durcie
L’évaporation permanente depuis des millions d’années laisse une croute de sel durcie

 

La preuve
La preuve

 

John Doe n'est pas allé aussi loin, c'est bien Dom
John Doe n’est pas allé aussi loin, c’est bien Dom

 

12-13

 

Les couleurs au loin ne sont pas aussi tranchées que dans la réalité. Les 2 plus téméraires exténués.
Les couleurs au loin ne sont pas aussi tranchées que dans la réalité. Les 2 plus téméraires exténués.

 

Couleurs des dunes de sable au soleil levant. Même pas 6 h et déjà 33°
Couleurs des dunes de sable au soleil levant. Même pas 6 h et déjà 33°

 

Nous quitterons Death Valley par cette route
Nous quittons Death Valley par cette route

 

 

8 thoughts on “Dans la chaleur infernale de Death Valley

  1. si j avais su , je vous aurais confié, 2 ou 3 collègues à laisser sécher dans la vallée…
    je n échange pas mes 25° contre vos plus de 40!
    En revanche, j échange une semaine de boulot contre un petit bout de chemin avec vous, bises

  2. Reportage Tf1 20heures… Les français dans l’ouest américains
    Vous êtes plus de 60000 en ce moment…
    Mais on ne vous a pas vu a la télé portant le reportage montrait quasi votre voyage
    Les bisous

  3. Nous on fait réserve de bières directement dans le bidou ! C’est plus sûr ! Ca va vous faire tout drôle quand vous allez revoir du vert et ressortir des pulls ! Une question : avez vous bu vos 30 litres de flotte ? Bisou

  4. C’est beau… Mais c’est chaud! bonne route vers Fresco… I’m a poor lonesome cowboy… Jolly Jumper doit avoir soif! Z’auriez dû prendre des chameaux! bises

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